Stanislav Hanzík

un sculpteur tchèque
contemporain

Sans le savoir, dans la vie nous sommes confrontés à certaines situations. Tout dépend comment y faire face. La sculpture de Stanislav Hanzik est dans ce sens admirable, relatant des drames tout en gardant son propre caractère. Peut-être est-ce parce que la vie, la destinée de l’homme, comprend entièrement l’histoire comme un mythe monumental et sans fin ; malgré des racines primitives, ses thèmes, pensées, images, et formes font de la destinée humaine un tout fascinant.

 

Cela se remarqua déjà pendant l’exposition inoubliable du sculpteur dans le New Hall de Prague en 1967. De larges Plaques, Torses, Rhapsode, Kuros, Simeon, Viel Homme avec Enfant, avec en opposition la Maternité, Héraclès combattant le Serpent, Danae, Pèlerin, et entre eux des sujets sur le travail humain comme le Soudeur ou le Mineur avec Outil à côté du symbolique Cycle des Dialogues expriment tous le désir de se connecter avec le visiteur.

 

Les années suivantes sans temps n’ont pas réussi à faire diverger le sculpteur de son chemin qui, sous le symbole des lions, le Lion Percé, un symbole de l’ère post-Auguste ou la Fontaine aux Lions qui nous rappellent continuellement la flamme vivante de Palach en face du Carolinum – encore une résurrection d’un vieux mythe, rempli de drames contemporains. L’inspiration par la mythologie antique se reflète dans la Mère Caryatid, Diomedon, le héro de Marathon, dans le Jugement de Paris, l’Orant, passant la treizième chambre, et la Chute d’Icare.

 

Le travail de Stanislav Hanzik mystérieusement caractérise le thème du theatrum mundi, de la vie comme un jeu, qui se reflète d’un côté par le jeu d’échec et de l’autre côté par la fascination pour le théâtre, où le drame est caché dans les expressions faciales des acteurs représentés et est dans le secret de la pensée et l’art dans ses portraits d’artistes. Les traces de drames sont aussi caractéristiques du style inimitable du sculpteur.

 

Dr. Vladimir Karfik, à l’occasion de l’exposition organisée par la Galerie Pilsen à Marianska Tynice en juin 2014.

© website 2014: Jitka & Václav Ourednik

© photos: Stanislav Hanzik, Josef Sudek, Hana Hamplova, Dana Mojzisova, Print, and Vaclav & Jtka Ourednik

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